Un statut et une Convention Collective Nationale


  Un statut au coeur des débats
 

1977 : 1er statut professionnel
Avec la généralisation du travail des femmes, le nombre de nourrices croît. Il devient nécessaire de définir un statut professionnel et des normes pour la garde afin de garantir le bien être affectif et l’éveil intellectuel des enfants. En 1977, le premier statut professionnel d’assistant maternel est créé et bouleverse le secteur de la garde de jeunes enfants.

La loi du 29 avril 2003 : la revalorisation du métier
De nouvelles mesures en faveur des assistants maternels ont été adoptées avec la loi du 29 avril 2003. Elles portent sur la revalorisation des salaires à hauteur de 11,4 %, sur la modification des conditions d’agrément (taux d’occupation), l’alignement du statut sur les règles de droit commun en matière de droit du travail par exemple et la mise en place de perspectives d’évolution de carrière.
 

  Une convention collective
 
Le 1er juillet 2004, les partenaires sociaux (FEPEM, CFDT, CFTC, CGT, FGTA FO et SNPAAM) ont signé la convention collective nationale de travail des assistants maternels du particulier employeur.

Cette convention collective apporte aux parents employeurs et aux assistants maternels un cadre juridique qui tient compte des spécificités du métier.

D'autre part, elle prévoit en annexe la mise en place d'un accord de prévoyance obligatoire dont la gestion a été confiée à l'IRCEM Prévoyance.


Pour plus d'information sur la Convention Collective Nationale des Assistants Maternels du Particulier Employeur :

Consultez le site des partenaires sociaux
 

  Notre but : rendre attractif ce métier
 
Gisement important de création d’emplois, le métier d’assistant maternel a fortement évolué en 30 ans, notamment au niveau des acquis sociaux. Dans le but de rendre toujours plus attractif cette profession, l’IRCEM contribue activement à apporter aux assistants maternels une protection sociale adaptée et efficace.